Le burn-out de l’entrepreneur !

Bonjour toi,

J’espère que tu vas bien.
Il y a des sujets un peu moins cool à aborder mais celui-ci me tenait à coeur : le burn-out et plus précisément le burn-out de l’entrepreneur. On croit souvent que ces choses n’arrivent qu’aux autres et qu’on arrivera toujours à tout gérer. Or, cela peut tomber dessus à tout moment. J’ai décidé d’aborder le burn-out de l’entrepreneur car la majorité pense qu’être entrepreneur est synonyme de belle vie. Pour beaucoup, un entrepreneur se la coule douce car il peut travailler de chez lui et donc qu’il possède moins de contraintes. On oublie une chose : un entrepreneur est toujours actif et ne connait pas de pause. Si son activité s’arrête, il n’aura pas de salaire à la fin du mois. Il éprouve une pression sans cesse et doit se construire seul.

J’ai hésité à rédiger cet article mais après tout, cela peut malheureusement faire partie de la vie d’un adulte en devenir alors j’ai décidé de tout te dire sur ce que j’ai vécu : le burn-out de l’entrepreneur. 

Ma vision du travail

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été une personne pleine d’ambition. Je savais au fond de moi que j’allais faire de longues études et j’ai toujours aspiré à avoir un bon travail.
En revanche, l’argent m’a toujours peu importé, c’était secondaire selon moi. Je me suis toujours dit qu’il valait mieux avoir un travail dans lequel on s’épanouit avec un plus petit salaire. Plutôt qu’un salaire important avec des tâches et des collègues qui ne me plaisaient pas.

Mon avenir professionnel

Bien que le travail était une source d’accomplissement pour moi en tant que femme. Je ne m’attendais pas à tout ce que pouvait entretenir de travailler dans une entreprise. Mais je ne me suis jamais mise de barrière et j’ai toujours été considérée comme « la personne aux dix mille projets ». J’ai voulu être psychologue, j’ai entamé des études pour. Devenir humoriste ? J’ai pris des cours de théâtre, écrit des sketchs et me suis produite lors de scènes ouvertes dans ma région ou à Paris. J’ai changé de nombreuses fois de voies car je voulais tout découvrir en même temps. Pour moi, c’est ça la vie : être curieux et lorsque tu as envie de faire quelque chose, tu défonces les barrières pour ! Car on ne va jamais venir te chercher, c’est à toi d’y aller.

Alors lors de mes études, je n’ai pas hésité à gérer un blog, avoir un job étudiant, monter sur scène et réviser mes partiels : tout ça en même temps. J’étais passionnée, j’avais l’envie de réussir et rien ne pourrait m’arrêter.

Créer son entreprise en sortant des études

Mon bac + 5 en poche, je décide de créer mon entreprise, en freelance. Mon stage terminé, j’arrive à y vivre à temps plein. Bien qu’on puisse penser que c’était la vie rêvée et que j’avais enfin atteint mes objectifs. C’était bien loin de tout ce que j’avais imaginé.

On m’avait prévenu qu’être freelance allait être difficile, je le savais mais en même temps on ne peut l’assimiler tant qu’on ne le vit pas. Je le répète mais on a chacun notre propre histoire, nos ressentis et nos émotions.

Au départ, je m’étais fixée comme objectif qu’au bout d’un an, je voulais embaucher une personne. C’était ça le but ! Véhiculer mes propres valeurs, créer de l’emploi et satisfaire mes clients.  Sauf que rapidement la réalité prend le dessus.

En tant qu’entrepreneur, tu as des charges à payer mais pas que. Rapidement tu te rendras compte que sur ce que ton client te donne, il ne restera presque plus rien pour toi. Et encore si tes clients daignent te payer.  Un an plus tard s’est donc ainsi immiscé dans ma vie : le burn-out de l’entrepreneur.

Qu’est-ce que le burn-out ?

Le burn-out est un trop plein appelé surmenage dû à une forte dose de stress et de travail. Les statistiques démontrent que 20% des entrepreneurs connaitront le burn-out, malheureusement je fais partie de ce pourcentage.

Comment arrive le burn-out de l’entrepreneur ?

Toujours pour te livrer mon histoire, on est en juin 2018, je signe un contrat jusqu’en décembre 2018 avec un client. Je suis censée être la plus heureuse mais je viens d’essuyer neuf mois de galère. Pour toujours être transparente avec toi, je vais te faire part de toutes mes désillusions :

  • Je ne voulais pas de patron pour ne pas recevoir d’ordre et je les trouve bien trop souvent irrespectueux avec leurs employés. J’ai tout d’un coup eu l’impression de ne pas avoir un seul patron mais plusieurs : chacun de mes clients me donnait des ordres et était parfois irrespectueux.
  • Il y a des journées complètes à faire des devis, à avoir des rendez-vous avec des potentiels clients pour qu’ils ne te donnent finalement plus aucun retour alors qu’ils avaient « promis » vous contacter avec un devis signé.

    Autres désillusions :

  •  Il y a les factures impayées ou retardées. En attendant je vis comment ? Ce n’est absolument pas leurs problèmes…
  • Il y a les projets que tu ne peux jamais faire. Des mois où tu enregistres zéro euro car tu attends le paiement de ta facture… En attendant, tu as plus de débit que de crédit sur ton compte.
  • Tu ne peux pas vivre seule, avoir ton propre appartement. Les propriétaires préfèrent avoir la sécurité d’un locataire en CDI.
  • Tu as ce stress permanent de savoir comment va se dérouler le mois suivant ?
  • Il y a les clients qui te contactent à 23h30 pour avoir le travail terminé pour le lendemain à 9h du mat’. Ils ne te donneront un retour que dix jours plus tard sur ton travail car « ils n’ont pas eu le temps de le regarder avant ».

Je peux te citer encore tellement d’exemples sur mes clients mais je continuais à m’accrocher et à y croire. Puis ne voulais pas baisser les bras, je me suis dit qu’il était peut-être possible de trouver un mi-temps à côté, histoire d’être plus sereine.

Les entretiens d’embauche quand tu es freelance

Mes entretiens d’embauche ont tous été unanimes :

  • « vous devez fermer votre société, cela vous déconcentrerez sur votre travail dans l’entreprise »,
  • « vous n’avez plus l’habitude de travailler en équipe, on doute sur vos capacités à vous intégrer »,
  • « Habituellement, on vit de son entreprise qu’à partir de la troisième année, ce serait dommage de prendre un travail maintenant, non ? »

Mais je vis comment encore deux ans sans salaire fixe, sans projet ? Arrêter complètement mon entreprise était alors impensable jusqu’à maintenant. On m’avait toujours dit qu’être freelance était un vrai plus sur mon CV,  que cela démontrait ma motivation, mon autonomie, ma capacité à m’adapter et à ne pas avoir peur de travailler de longues heures. Mais malheureusement c’est loin d’être le cas pour certains employeurs.

Aucun arrêt maladie en freelance

Au même moment, je tombe malade et me fais hospitaliser en urgence. Il me faudra trois semaines de repos complet pour me remettre de mon opération.
L’opération n’étant pas prévue, j’avais signé un contrat avec un client que je devais honorer avec mes dix de tension. En freelance, tu n’as jamais de pause, pas de congés, tu dois toujours être disponible et tes clients ne manqueront pas de te le rappeler (crois-moi !).  Il faut savoir également que si tu as un arrêt de travail par ton médecin, tu es obligée de déclarer zéro euro de chiffre d’affaires. Tu es malade, équivaut à zéro euro de salaire.

Je n’étais absolument pas convaincue de mon travail mais je l’avais envoyé dans les temps. Inutile de te dire que j’ai du faire face à un client fâché qui ne m’a pas loupé sur mon « travail décevant ».
Je décide donc de ne pas chercher de clients pour le mois d’aout et que j’avais réellement besoin d’une pause.

Tu te doutes bien qu’en freelance, le mot « pause » n’existe pas et que tu as ce stress permanent de « l’avenir », les factures, les charges.

Le déclic du burn-out de l’entrepreneur

Je décide donc de partir une semaine à Malte, pour tenter une coupure. Il m’aura fallu seulement une après-midi loin de mon ordinateur, téléphone coupée pour… avoir toutes mes plaques de stress qui disparaissent. J’étais détendue et c’est là que j’ai compris la puissance du mental sur le corps humain.

Cette semaine n’a fait que retarder le retour de mon stress d’être freelance. Et c’est à ce moment précis que le burn-out de l’entrepreneur a véritablement commencé.

Les symptômes d’un burn-out

Il m’a donc fallu qu’un seul jour de retour derrière mon bureau pour que mes plaques de stress apparaissent et mes insomnies refassent surface.

Un prospect cherche un prestataire et je lui propose mes services. Sa réponse ? « J’ai oublié de préciser dans l’annonce que c’était du bénévolat ». C’était trop pour moi. J’en avais ras-le-bol des clients qui me proposaient du bénévolat « et dans six mois si ça fonctionne bien, on envisagera une rémunération ».
Puis Je réclame à mon client une facture impayée depuis un mois et demi. Sa réponse ? « On était en vacances, tu imagines bien qu’on n’allait pas te payer tout de suite. »

Pour la première fois, j’étais épuisée de me donner tant, en colère et surtout en pleurs. C’était la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, si je peux me permettre cette expression. Les symptômes de mon burn-out de l’entrepreneur était entre autres :

  • Epuisement professionnel : je ne voulais plus chercher de clients, ne plus rien faire
  • Insomnie : je n’arrivais plus à dormir ni à mettre mon cerveau en pause
  • Fatigue extrême : je pouvais ensuite me lever à 11h, je devais me forcer tellement j’étais encore épuisée
  • Irritabilité : chaque personne qui me demandait comment se passer ma société. J’avais envie de lui hurler dessus de me laisser tranquille
  • Pleurs / crise de larmes : je n’en pouvais plus des articles « 5 conseils pour réussir sa vie de freelance », « mettez vous à votre compte, tous nos conseils pour réussir » et j’en passe STOP.

    Autres symptômes

  • Anxiété : chaque corps réagit à sa façon, mais les plaques de stress ne partaient plus.
    – Perte de confiance en soi
    Sentiment d’échec
  • Les deux symptômes précédents résumaient bien mon état, je me sentais nulle, extrêmement nulle, j’avais l’impression de décevoir tout le monde mais surtout de me décevoir moi. C’était pour moi incompatible avec mes souhaits d’enfant, mon ambition, comment je pouvais en être arrivée là ?
  • Envie de s’isoler : je ne voulais plus sortir et ne plus voir mes amis.
  • Sentiment d’être débordé : j’avais encore un client jusqu’au mois de décembre et j’ai eu l’impression que mes taches étaient insurmontables alors que durant mes études j’arrivais à gérer de nombreuses taches en même temps.

Je me sentais triste, vide, inutile : qu’est-ce que j’allais faire de ma vie ?

Il était évident que je devais arrêter mon entreprise, mais je m’en voulais tellement d’en arriver là. Je reconnais les erreurs que j’ai faites, je n’arrivais plus à dissocier ma vie privée et ma vie professionnelle. Mon client m’envoyait des sms à 22h30 le soir et à 10h le dimanche : je répondais et exécutais les tâches. J’ai toujours travaillé sept jours sur sept ne sachant plus où était la limite entre les deux.

J’ai eu l’impression d’être la relou à chaque fois que mes amis voulaient sortir durant cette année, ne sachant pas quand mes clients allaient me payer « Venez on fait ça ! On va à tel endroit ! » eux ayant un salaire et moi « mais on ne peut pas plutôt faire ça, ce sera moins cher. Partir en vacances ? Je ne sais pas si j’aurais des revenus.  je ne peux pas te dire ». La culpabilité prenait le dessus, l’impression d’être le fardeau, le boulet.

Trouver une mutuelle a été un parcours du combattant lorsque l’on est auto entrepreneur, Là aussi, on ne cotise pas pour le chômage donc en fermant la société = pas de revenu.

Annoncer le souhait d’arrêter ma société

Je repartais de zéro.
L’entourage donnera son avis avec étonnement « tu veux arrêter ta société ? Mais non ? Pas toi ! Toi qui travaille dur pour, tu peux pas abandonner ! » Chaque parole serrait un peu plus fort mon coeur, ressentant une douleur de plus en plus profonde.

« Tu ne vas pas regretter ton choix ? » Comment est-ce que je pouvais réellement le savoir. La seule chose qui me faisait tenir était ce blog. Les mots sont une thérapie et écrire tous les articles me permettaient de me retrouver moi en me donnant un peu à toi, le plus sincèrement possible.

Lorsque j’ai voulu annoncer mon projet d’arrêter mon activité de freelance à mon client. La réponse a été des plus glaciales : « ahaha ben justement je voulais te dire qu’on t’avais retrouvé un remplaçant après ton contrat car on ne pouvait pas te renouveler, on est hyper content d’avoir trouvé, vraiment la personne idéale. Je n’arrive pas à croire qu’on ait pu trouver cette perle »

J’en ai perdu mes mots, je ne sentais plus mes jambes, tellement je trouvais cela irrespectueux « tu ne parles plus ? C’est vrai que tu m’annonces l’arrêt de ta société et moi je te balance ma joie de t’avoir trouvé une remplaçante ! Tu passes quand pour que je te la présente ? »
A ce moment là, rien ne pouvait être pire : j’étais dévalorisée, je me sentais totalement vide. Oui « vide » est bien le mot. On m’avait tellement achevé en une discussion, que je crois que mon burn-out de l’entrepreneur ne faisait qu’empirer.

Soigner un burn out

J’avais tout donné pour mes clients, mon temps, mes compétences, ma patience. Ecartant ma vie privée, l’oubliant complètement même. Pour moi, mon mental, ma santé, j’en étais arrivée à cette évidence : il faut que je ferme ma société et que ce burn-out de l’entrepreneur cesse. J’avais l’impression qu’en arrêtant ma société, je rejetais complètement mon ambition. Cette sensation que mon monde s’écroulait mais il fallait que je remette de l’ordre dans ma vie.

Je ne veux plus faire les mêmes erreurs : le boulot restera le boulot avec des horaires fixes. En dehors du boulot : je ne pense qu’à moi et à rien d’autre. Fini les week-end à checker sans cesse les mails. Bonjour les vraies vacances avec de véritables moments de repos. Bienvenue au salaire fixe qui tombera à chaque fin de mois et à une nouvelle  vie sociale qui s’offrira à moi.

Comme me l’a si bien dit un ami « tu ne voulais pas avoir un boss pour ne pas qu’il t’encule, au final ce sont tes clients et l’état qui t’ont enculé ». Il m’a résumé un peu vulgairement la situation, mais ces propos sont véridiques. Je ne suis toujours pas sereine car en ayant voulu m’éloigner des cases de la société, j’ai la sensation qu’elles font tout pour qu’on s’accroche à elles.

Vivre l’échec positivement

J’ai énormément appris, j’ai grandi pour ensuite échoué. Mais l’échec reste le plus bel enseignement. En écrivant cet article et en résumant mon année de freelance, je me dis que le burn-out de l’entrepreneur que j’ai vécu était tellement prévisible. Je n’ai pas voulu m’écouter ni écouter mon corps mais à l’avenir je le ferais. Promesse tenue !

Cet article avait été rédigé courant du mois de novembre. Je n’ai pas réussi à le publier à ce moment là mais aujourd’hui, je me sens prête. J’ai fermé ma société fin décembre 2018. Je voulais que 2019 marque le début d’une nouvelle aventure que je te raconterais dans de prochains articles.

Cela a été beaucoup plus douloureux que je ne puisse imaginer de cliquer sur ce bouton « cesser mon auto-entreprise ». J’avais l’impression d’un côté « d’abandonner » ce projet qui m’a tant tenu en haleine durant dix huit mois mais en même temps, un part de moi, se trouvait soulagée face au nouveau départ qui m’attendait.

Et maintenant, après ton burn-out de l’entrepreneur ?

Depuis la cessation de mon activité, j’ai supprimé toutes les applications des réseaux sociaux sur mon téléphone. Il ne me reste que l’Instagram du blog où j’échange quotidiennement avec toi et mon Snapchat où j’ai effectué un gros tri, me laissant seulement quelques personnes.

J’ai enlevé les mails professionnels qui continuent d’arriver de mon téléphone. Je n’ai accès seulement à eux lorsque je suis sur mon ordinateur et cela fait du bien de ne pas entendre une notification toutes les dix minutes.

Je veux absolument différencier ma vie privée et ma vie professionnelle. Quitte à revoir mon ambition à la baisse, je ne souhaite plus me rendre autant malade pour mon travail. La santé et l’entourage, avant tout.

Croire au karma

Pour la petite anecdote, « la perle rare » que mon client a trouvé et s’est vanté, m’a contacté il y a quelques jours car elle souhaitait obtenir des conseils de ma part et ne possédait pas toutes les compétences pour exécuter les missions. Cela confirme ce que je te dis toujours : le karma s’occupe toujours de tout.

J’ai 27 ans (j’introduis ici que vendredi 8 février, c’est mon anniversaire, au cas où 😉 ) , il est normal de ne pas encore trouver ma voie mais on ne m’enlèvera jamais le fait de ne pas avoir essayé. Peu à peu, je retrouverais de l’envie. « La personne aux dix mille projets » ne laissera pas son imagination s’éteindre de si tôt.  Malgré le temps que cela puisse prendre.

Je ne suis pas contre ouvrir de nouveau une entreprise mais pas avant  au moins deux ans et surtout je le ferais d’une manière totalement différente.

Si toi aussi, tu es victime d’un burn-out, tu dois en parler et ne pas t’enfermer dans ta bulle. Ne laisse pas les signes annonciateurs de ce burn-out comme de la transparence, au contraire écoute-les. Il est normal d’éprouver de la tristesse mais pas de la laisser te consumer entièrement. Je pense qu’avec cet article, tu comprends mieux mon bilan de l’année 2018 que j’avais rédigé sur le blog.

Si tu souhaites en parler, les commentaires sont ouverts mais également mon adresse mail ou encore mon Instagram. J’espère que cet article aura pu te faire prendre conscience que tu dois éprouver du plaisir chaque matin en te rendant au travail. Le burn-out de l’entrepreneur doit être pris au sérieux.

A très vite

7 commentaires Ajoutez les votres
  1. Quel récit! My god, tu en as eu du courage, et surtout à ton âge! Moi je te félicite de t’être lancée dans tes projets, et crois-moi, au vu de ton caractère, tu as toutes les opportunités devant toi! Tu les saisiras au moment venu, le moral, la santé d’abord!
    Moi j’ai fait une rupture conventionnelle il y a 4 ans pour me soulager, et même si on galère un peu plus niveau finances, bien contente de repartir sur de nouveaux projets.
    En tous les cas, effarée de tout ce que tu as dü endurer, entre les clients et les réponses à tes entretiens, je suis sans voix.
    Prends ton temps ma belle, tu as tout pour toi, et ces gens-là ne méritent pas ton travail!
    Bises
    flo

    1. Merci beaucoup Flo’ pour ton message, il me fait chaud au coeur.
      Tu as pris la meilleure décision et je suis sure que tes projets vont avoir de nombreux succès.

      A très vite <3

  2. Coucou ma belle! Merci pour ton témoignage sur cette aventure qu’est d’entreprendre, tu as été super courageuse et ton ambition sera récompensée à un moment donné, c’est certain. J’imagine tellement ce que les clients sont capables de se permettre… c’est dingue. En tout cas bravo d’avoir tenté l’aventure, de belles choses tout aussi intéressantes t’attendent dans le futur <3

    1. Merci Sarah d’avoir pris le temps de lire mon long article & pour ton message.
      Ouiii, le futur sera meilleur !

      A très vite <3

  3. Salut ma chérie !
    Ton article est très touchant et sache que je suis là pour toi comme toi tu l’as été. Tu es forte et très ambitieuse et moi je crois que karma donc ne t’en fais pas il va tourner !
    En tout cas, prends soins de toi, je t’embrasse fort.

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